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Distributeurs d’assurance : l’impact de la DDA sur l’activité

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De nombreuses personnes se demandent quel est l’impact de la DDA sur les travailleurs en assurance. Est-elle bénéfique ou plutôt néfaste pour eux ?

Dans l’un ou dans l’autre cas, cette inquiétude est totalement légitime. Il faut dire que la DDA apporte de réels changements dans le secteur de l’assurance. Toutefois, il n’est pas nécessaire de paniquer.

Cet article porte à l’endroit des travailleurs en assurance, tout ce qu’ils doivent savoir sur l’impact de la DDA.

La DDA : Une directive qui remanie le secteur de l’assurance

La Directive sur la Distribution d’Assurance (DDA) est une instruction de la communauté européenne, ayant pris effet depuis 2016. Ses diverses composantes ont été publiées en Mai et en Juin de l’année 2018.

Cette directive est rentrée en vigueur pour abroger celle sur l’Intermédiaire en Assurance (IMD1). Mais qu’en est-il réellement des tenants et aboutissants de ce texte de loi ?

Qu’est-ce-que la DDA

Comme énoncé plus haut, la DDA est une instruction à l’échelle européenne. Elle a été mise en place pour corriger la réglementation sur les marchés d’assurance. Le but de cette correction est d’établir une égale concurrence entre les divers assureurs.

Cet article https://www.riseup.ai/ fournit plus de précisions.

Pourquoi la DDA ?

Le principe sur lequel se base l’adoption de la DDA est de s’assurer que les prestataires de services recherchent essentiellement la satisfaction du client, plutôt que la quête du simple profit.

En effet, la DDA permettra de lutter contre les éventuels conflits d’intérêts et de normaliser la distribution d’assurance.

Par ailleurs, il faut noter également que les attentes de la clientèle, quant aux produits et services qui leurs sont proposés, sont de plus en plus élevées. Conséquence : les règles nationales et internationales sur la protection du consommateur sont en perpétuel raffermissement. Ainsi, les 4 principaux objectifs de la DDA se présentent de la manière suivante :

  • Rendre plus égaux les différents modèles de distribution d’assurance ;
  • Rendre plus efficaces et moins coûteux les standards de conduite ;
  • Améliorer la protection des clients ;
  • Réglementer la concurrence.

Enfin, il convient de préciser que la DDA s’applique dorénavant à tout le secteur. S’il est vrai que la précédente directive concernait uniquement les intermédiaires, ce n’est plus le cas maintenant. L’impact de la DDA affecte tous les intervenants de la chaîne (producteurs, intermédiaires, acteurs directs de la vente). Plus d’infos sur les intervenants ici.

Ceci étant, quel est l’impact de la DDA sur les travailleurs en assurance ?

L’impact de la DDA pour les travailleurs en assurance

Avec toutes ces nouvelles réformes, le marché de l’assurance s’en trouvera obligatoirement bouleversé. Il faudra certainement un certain temps aux acteurs du domaine pour se familiariser avec les nouvelles normes. Voici donc les effets de l’impact de la DDA sur les salariés en assurance.

Les avantages

En termes d’avantages, il faut avouer qu’il n’y en a pas beaucoup pour les courtiers en assurance. Étant donné que la DDA a été mise en place essentiellement pour protéger les clients, ce sont ces derniers qui en bénéficient concrètement.

Cependant, les travailleurs en assurance conservent leur statut juridique, ainsi que le contrôle de leur portefeuille. Ils ont seulement à respecter leurs nouvelles obligations face aux clients pour continuer à exercer sereinement.

Les obligations face aux clients

La DDA astreint désormais les professionnels en assurance au respect de certaines règles vis-à-vis des consommateurs. Entre autres, ils doivent veiller à :

  • Mettre à la disposition des clients l’Insurance Product Information Document (IPID). C’est un document qui récapitule toutes les données liées à une assurance. Ainsi, le contractant sera informé de tout ce qu’il est indispensable de savoir sur un produit ;
  • Bien informer les clients avant la signature des contrats ;
  • Observer le principe de la vente saine. C’est-à-dire de ne pas léser le client lors de la vente. La signature du contrat doit être faite sur la base d’un désir sain des deux parties ;
  • L’instauration de normes de surveillance et de gestion des produits ;
  • Observer une obligation de transparence sur la rémunération.

Somme toute, cette nouvelle directive a des effets non négligeables sur le secteur de l’assurance. Il revient alors aux acteurs du domaine de s’informer suffisamment et de prendre de bonnes dispositions.

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